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D’un coup flagrant
D’un pas de géant
D’une voix élégante
Le ciel annonce
La beauté de ses souvenirs, de mon passage sur terre entre les mers,
quand j’ai fait mon premier pas avec mon père en un jour impair.
Le lendemain d’un lundi de bonheur
Sur ma couronne des pétales de fleurs
Et le ciel se souvient de la beauté de mon premier pas sur terre
De mon premier coup de cœur pour ma mère
De mon envie éternelle d’être à côté d’elle
Le ciel se souvient de peu de chose parmi tant de choses qui ont façonné mon existence,
construit ma résistance et qui m’ont permis de prendre mes distances. Mais le ciel est toujours près quand on s’éloigne.
Là-haut, je n’y vais pas
Je n’en veux pas
Je n’irai pas
Pas à pas, je m’achemine vers la fin
de ces vers et comme des vers je termine
en terre au vu du ciel je nourris des fleurs.